14 mars 2006

Des Assemblées générales d’étudiants anti-démocratique. Comment par l’intimidation faire voter la grève ?

Les accès aux amphis sont gardés par les plus violents des militants d’extrême gauche, plusieurs d’entre eux se répartissent en petits groupes au milieu des autres étudiants. Si une voix s’élève pour le CPE, contre le blocage, contre la grève, ils repèrent l’étudiant, l’entourent, et essayent de l’intimider pour le contraindre à se taire, voir à prendre position pour la grève contre le cpe. Les anti-cpe jouent sur la peur en faisant systématiquement voter à main levée. Les autres étudiants se retrouvent dès lors pris en otage et pour ne pas risquer, au mieux, insultes, au pire, des coups, sont contraints au silence.

2 commentaires:

ThomasG a dit…

C'est excactement ce que j'ai vécu en 1986 pendant les manifestations lycéennes manipulées par la gauche : de vrais caids intimidaient chaque personne qui n'était pas d'accord, les votes étaient des simulacres ridicules de démocratie : on chassait physiquement tous les opposants et on votait à main levée. Un jour j'avais insisté pour assiter à une assemblée et pour prendre la parole : certains m'avaient physiquement cogné dessus; ils avaient frappé par derrière, mais je m'étais bien défendu; j'avais en particulier mis une volée à deux d'entre ces voyous du "service d'ordre". Des centaines de camarades regardaient le combat : je leur avais donné beaucoup de courage pour simplement affirmer leur position de non grévistes.
Après les coups de poing, je m'étais dit "Ces espèces de voyous, ces fascistes de gauche ces menteurs sont capables d'aller dire maintenant que c'est moi qui les ai attaqués le premier ! Je suis donc immédiatement allé voir le censeur puis le proviseur Voila le discours que j'ai tenu à l'un puis à l'autre "Je viens de me faire attaquer violemment c'est inadmissible je vais porter plainte contre l'établissement. Comment peut-on laisser des voyous bloquer les cours ? Et puis les professeurs sont-ils en grève ? Non alors ils doivent assurer les cours. Moi j'ai mon bac à préparer. Je vous demande instamment que les cours soient assurés. " Je quittais la direction. Réunion direction-professeur : une heure après les cours reprenaient pour notre classe nous étions deux la première heure; puis 5 la deuxième heure. Le lendemain les cours continuaient de la même manière, nous étions la moitié de la classe. Quand nous sortions des cours, les vilains voulaient nous attaquer mais ils savaient que nous nous défendrions fort. Nous avions gagné. Quelques jours plus tard le mouvement de ceux que j'avais appelé en conscience les fascistes de gauche s'arretait.
En fin d'année scolaire, ceux qui avaient suivi les cours pendant les blocages ont eu les meilleurs résultats au Bac, dont une mention Très bien Bac C et un 20 en math.

20 ans après je vois que les méthodes autoritaires des extremistes de gauche sont exactement les mêmes. Immense majorité des étudiants :défendez vos droits, portez plainte, renderz visite à votre direction. Ne vous laissez pas faire.

ThomasG a dit…

C'est excactement ce que j'ai vécu en 1986 pendant les manifestations lycéennes manipulées par la gauche : de vrais caids intimidaient chaque personne qui n'était pas d'accord, les votes étaient des simulacres ridicules de démocratie : on chassait physiquement tous les opposants et on votait à main levée. Un jour j'avais insisté pour assiter à une assemblée et pour prendre la parole : certains m'avaient physiquement cogné dessus; ils avaient frappé par derrière, mais je m'étais bien défendu; j'avais en particulier mis une volée à deux d'entre ces voyous du "service d'ordre". Des centaines de camarades regardaient le combat : je leur avais donné beaucoup de courage pour simplement affirmer leur position de non grévistes.
Après les coups de poing, je m'étais dit "Ces espèces de voyous, ces fascistes de gauche ces menteurs sont capables d'aller dire maintenant que c'est moi qui les ai attaqués le premier ! Je suis donc immédiatement allé voir le censeur puis le proviseur Voila le discours que j'ai tenu à l'un puis à l'autre "Je viens de me faire attaquer violemment c'est inadmissible je vais porter plainte contre l'établissement. Comment peut-on laisser des voyous bloquer les cours ? Et puis les professeurs sont-ils en grève ? Non alors ils doivent assurer les cours. Moi j'ai mon bac à préparer. Je vous demande instamment que les cours soient assurés. " Je quittais la direction. Réunion direction-professeur : une heure après les cours reprenaient pour notre classe nous étions deux la première heure; puis 5 la deuxième heure. Le lendemain les cours continuaient de la même manière, nous étions la moitié de la classe. Quand nous sortions des cours, les vilains voulaient nous attaquer mais ils savaient que nous nous défendrions fort. Nous avions gagné. Quelques jours plus tard le mouvement de ceux que j'avais appelé en conscience les fascistes de gauche s'arretait.
En fin d'année scolaire, ceux qui avaient suivi les cours pendant les blocages ont eu les meilleurs résultats au Bac, dont une mention Très bien Bac C et un 20 en math.

20 ans après je vois que les méthodes autoritaires des extremistes de gauche sont exactement les mêmes. Immense majorité des étudiants :défendez vos droits, portez plainte, renderz visite à votre direction. Ne vous laissez pas faire.

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