
Ainsi, l'AG vote et décide que les cheminots et autres grévistes de la fonction publique n'interviennent pas et pourtant le premier intervenant est un syndiqué SUD-rail. Mais le comble de l'histoire et du paradoxe réside dans le fait que cette AG, dite démocratique, a décidé de voter une motion de soutien aux étudiants qui ont subi des violences policières. Ce sont ces mêmes personnes qui ont mis le feu à l'université de Strasbourg, qui sont entrés avec des barres de fer dans les locaux de Rennes II ou encore qui intimident par des violences verbales voire physiques les étudiants qui veulent défendre la liberté d'étudier comme à Tolbiac ou à Nanterre.
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